Nous avons le plaisir, suite aux délibérations du comité d’évaluation du concours de bourses du CRDP (Hiver 2026), de vous présenter les résultats du concours.
Bourse d’excellence au Doctorat (10 000$)
Iris Richer
(Droit, Laval, sous la direction de Véronique Guèvremont)
Iris Richer est doctorante à la Faculté de droit de l’Université Laval, sous la direction de la professeure Véronique Guèvremont (Université Laval) et de la professeure Yvonne Donders (Université d’Amsterdam, Pays-Bas). Son projet de thèse porte sur la protection du droit de l’enfant de participer à la vie culturelle et artistique dans l’environnement numérique.
Elle est détentrice d’une maîtrise en droits fondamentaux de l’Université Laval et du diplôme de l’Institut d’études politiques de Rennes en France. À la suite de l’obtention de sa maîtrise en 2019, elle a travaillé en tant que professionnelle de recherche auprès de la Chaire UNESCO sur la diversité des expressions culturelles (Faculté de droit, Université Laval) et en tant que coordinatrice de l’axe Arts, médias et diversité culturelle de l’Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique (Obvia, 2019-2023). Au cours de son parcours doctoral, elle a obtenu le soutien de plusieurs organismes subventionnaires, dont le Fonds de recherche du Québec – Société et culture (FRQSC) (2024-2025) et l’Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’intelligence artificielle et du numérique (Obvia) (2021-2024).
Bourse d’excellence à la maîtrise (5 000$)
Antonio Pinheiro Junior
(Droit, McGill, sous la direction de Yann Joly)
Antonio Pinheiro Jr. est étudiant à la maîtrise en droit (LL.M.) avec mémoire à la Faculté de droit de l’Université McGill, avec une concentration en bioéthique. Ses recherches portent sur la responsabilité civile médicale dans le contexte de la prise de décision clinique assistée par l’intelligence artificielle, avec un intérêt particulier pour la gouvernance des données de santé, la régulation de l’IA et la protection des patients. Il est également assistant de recherche au Centre of Genomics and Policy (CGP), où il contribue à des projets interdisciplinaires liés à la gouvernance de l’IA, à la protection de la vie privée et à l’élaboration de cadres juridiques et de politiques publiques en santé.
Avocat admis au Barreau du Brésil depuis 2004, Antonio possède plus de quinze ans d’expérience en droit civil et en responsabilité. Son parcours professionnel et académique reflète un engagement constant envers l’analyse des enjeux juridiques complexes et la promotion de solutions fondées sur l’éthique et l’intérêt public. À travers ses travaux de recherche et ses collaborations, il cherche à contribuer au développement d’un cadre juridique responsable pour les technologies émergentes en santé, tant au Canada qu’à l’international.
Bourse de soutien (1 000$)
Marie-Pier Jolicoeur
(Droit, Laval, sous la direction de Pierre-Luc Déziel)
Marie-Pier Jolicoeur est candidate au doctorat en droit à l’Université Laval sous la direction du professeur Pierre-Luc Déziel et de la professeure Mona Paré de l’Université d’Ottawa. Ses intérêts de recherche portent sur les enjeux entourant les droits de l’enfant dans l’environnement numérique. Sa thèse s’intéresse aux normes qui visent à prévenir les conséquences d’un usage excessif des technologies numériques dans la petite enfance. Pour plus de détails sur son implication scientifique: https://www.fd.ulaval.ca/doctorants/marie-pier-jolicoeur
Bourse de soutien (1 000$)
Issouf Ouatara
(Droit, UdeM, sous la co-direction de Nicolas Vermeys)
Issouf Ouattara est candidat au doctorat (Option Innovation, science, technologie et droit) sous la direction des Professeurs Nicolas Vermeys et Pierre Larouche, et par ailleurs auxiliaire d’enseignement et de recherche à la faculté de droit de l’Université de Montréal. Ses travaux de recherche portent sur la systématisation à travers l’informatique juridique, d’une possible légalité et légitimité du déploiement des solutions technologiques algorithmiques comme réponse à des obstacles juridiques qui limitent l’administration de la justice par l’État. Ce, avec une emphase particulière sur la protection des droits de la personne dans le déploiement de l’État et de la société algorithmiques au Canada (fédéral et Québec).
Outre la pratique qu’il a effectuée en contentieux constitutionnel des droits fondamentaux, Issouf a été personne ressource conseillère sur des projets de transformation numérique au sein de départements ministériels et d’entreprises œuvrant en milieu de l’industrie 4.0 ou 5.0. Par ailleurs, il a en plus d’avoir exercé comme juriste-fiscaliste en cabinet de conseils juridique et fiscal, servi comme chargé de cours tant à l’École nationale d’administration et de magistrature (ENAM), qu’à l’Université Thomas Sankara (Ex université Ouaga 2) du Burkina Faso.
Bourse de la meilleure contribution scientifique (1 000$)
Cynthia Couette
(Science politique, Laval, sous la direction de Jean-Frédéric Morin)
Cynthia Couette est une doctorante en science politique à l’Université Laval et en régulation et gouvernance à l’Australian National University. Elle est affiliée à divers centres de recherche interdisciplinaires en Amérique du Nord, en Europe et en Australie. Sa formation est interdisciplinaire et son approche est ancrée dans les relations internationales, l’économie politique internationale et le droit public international. Elle étudie la gouvernance mondiale hybride publique et privée de biens communs, travaillant actuellement sur l’espace et la santé.
Bourse meilleure contribution scientifique (1 000$)
Jenny Kenuso Betu
(Droit, UdeM, sous les directions de Pierre Noreau et Amissi Manirabona)
Candidate au doctorat en droit à l’Université de Montréal, son projet de thèse porte sur l’accès à la justice au Canada pour les victimes de crimes commis par des entreprises multinationales canadiennes en Afrique.
Betu Kumeso est titulaire de deux diplômes de maîtrise de l’Université de Nantes, l’un en droit en droit pénal et carrières judiciaires et l’autre en Management et Administration des Entreprises. Elle est aussi détentrice d’un diplôme de licence en droit pénal et criminologie obtenu à l’Université de Kinshasa. Elle est avocate au Barreau de Kinshasa/Matete en République démocratique du Congo.
Bourse réconciliation (2 000$)
Léonie Gagnon-Barbin
(Criminologie, UdeM, sous la direction de Mylène Jaccoud)
Innue de la Première Nation des Pekuakamiulnuatsh, Léonie Gagnon-Barbin est étudiante à la maîtrise en criminologie à l’Université de Montréal, sous la direction de la professeure Mylène Jaccoud. Son mémoire porte sur la surreprésentation carcérale des Inuits au Québec et s’inscrit dans une démarche valorisant les perspectives autochtones. Engagée dans divers projets liés à la recherche en contexte autochtone, elle s’intéresse aux enjeux de justice ainsi qu’aux relations entre les institutions et les communautés.
